[
http://www.lmsoft.com/]
Tsotnié Grigorievich Rodonaya, << mort>> en 1976,est aujourd'hui prédicateur méthodiste au Texas.Il fait partie d'un nombre croissant de personnes qui affirment avoir connu une expérience de mort imminente (EMI). Schématiquement, on considère être en présence d'uune EMI lorsqu'une personne en état de mort clinique recueille des vision de l'au-delà avant d'être ramenée à la vie.Le phénomène a toutes les caractéristiques d'un mensonge bien ficelé car il est impossible à prouver et,de plus, tout le monde a envie d'y croire. Mais s'agit-il vraiment d'un mensonge?
Le nombre de témoignages concordants semble indiquer que non. Une étude effectuée en 1992 démontre que, sur le seul territoire des États-Unis, 13 millions de personnes ont expérimenté une forme d'EMI. Et d'autres études soulignent que de telles expériences se recensent par millions dans des pays comme l'Inde, la Chine, le Zaïre et même en France. Quelles que soient leur religion ou leurs croyances, les sujets d'EMI décrivent leur expérience de manière identique: leurs visions et sensations sont très semblables.
PARVENUS AU SEUIL DE LA MORT,
DES MILLIONS DE PERSONNES RACONTENT
AVOIR QUITTE LEUR CORPS ET VISITE
D'AUTRES MONDES.
CELA PROUVE-T-IL QUE LA VIE EXISTE
APRES LA MORT, OU S'AGIT-IL SIMPLEMENT
DES SOUBRESAUTS D'UN CERVEAU A
L'AGONIE?
Trois jours plus tard, au premier coup de scalpel, Rodonaya ouvrit les yeux. Le medecin légiste les lui referma avant de poursuivre sa tâche. De nouveau, le cadavre rétif ouvrit les yeux : contre toute attente, Rodonaya était encore en vie.Stupéfiante en soi, sa survie est bien moins étonnante que ce qu'il raconta plus tard au sujet de son expérience. Alors qu'il était mort, il fut attiré dans un monde de lumière où les lois de la science n'avait plus cours : il pouvait se déplacer partout dans ce monde, voir à travers les murs, lire dans la pensée des gens, explorer le temps.Aucun médecin n'aurait pris ces propos au sérieux si Rodonaya n'avait pas rapporté des des preuves concrètes : au cours de ses "voyages", il avait entendu des cris d'un nouveau-né provenant d'un hopital voisin. Grâce à sa perception accrue, il vit que l'enfant avait une fracture de la hanche, non décelé à la naissance. Dès qu'il retrouva la parole -trois jours après l'autopsie-, il informa le personnel hospitalier de l'état réel de cet enfant.Normalement, Rodoyana n'aurait même pas dû connaître cet enfant et moins encore la lésion dont il souffrait. Une radiographie de l'enfant lui donna raison. Aujourd'hui encore, la seule explication à ce mystère reste celle fournie par Rodonaya lui-même.
En 1988, le Dr Bernard Samson est victime d'un très grave accident de la route.C' est là que tout commence.
La Musique des Sphères :
Les EMI se situent dans
cette zone floue, intermédiaire,
commune à beaucoup
d'expérience parapsychologique.
Il ne fait aucun doute
que le phénomène existe,
mais ce qu'il signifie
reste sujet à controverse.
Le certificat de décès
Rodonaya est libellé comme
suit : “ Rodonaya,Tsotnié
Grigorievich.Mort le
14.09.76 à l'âge de 20 ans.
Lieu du décès:Tbilissi,
République Soviétique de
Géorgie”.
La cause de la mort n'est
pas inscrite car Rodonaya
est revenue à la vie avant la
fin de l'autopsie.
Tsotnié Grigorievich Rodonaya
présentait des
fracrure du crâne et de la
colonne vertébrale après
avoir été écrasé par une
voiture.Après trois jours
passés en chambre
frigorifique â la morgue,
il avait totalement récupéré
et n'avait plus aucune
séquelle.
La voiture qui l'écrase roula une seconde fois sur son corp pour parachever le travail. Ce corp malmené -fracture du crâne et de la colone vertébrale- fut ensuite transporté à la morgue, et congelé en attendant l'autopsie.
Quand le KGB assassina Tsotnié Grigorievivh Rodonaya, un dissident grégorien, l'opération fut menée avec soin.
Qu'avez-vous ressenti juste après l'accident?
J'étais allongé.Je me suis tout à coup retrouvé en mouvement,en l'air,ressentant une sorte de caresse et un bien-être sans aucune souffrance.Jétais à l'intérieur d'une musique à la fois grave et aiguë,comme de l'orgue mêlé à des voix d'anges.Jétais littéralement devenu cette musique.Puis,j'ai eu l'impression de réintégrer mon corps,mais sans douleur.Pourtant j'avais le sternum et le fémur cassés,le genou broyé et de nombreuses fractures à la jambe.
DANS LA LUMIERE
Au cours d'une EMI classique, le mourant quitte son corps et survole le monde comme s'il était un oiseau. Il pénètre ensuite dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière brillante. Il entre dans cette zone de lumière et est alors enveloppé d'une sensation de paix, souvent associée à l'apparition d'une représentation de «Dieu» -dans certains cas, cette image est remplacée par une vision de l'Enfer. Une fois dans la zone de lumière, une voix questionne le sujet: qu'a-t-il appris? Qu'a-t-il fait de mal?
Puis la voix lui explique, ou il le comprend de lui-même, qu'il lui reste encore des choses à accomplir et qu'il doit réintégrer son enveloppe corporelle. Il obéit, à regret, et retourne à une vie terrestre où désormais toute peur de la mort a disparu et où le sens matérialiste est remplacé par une attitude spirituelle de grande ouverture vers autrui.
La similitude existant entre toutes ces expériences donne une certaine réalité au phénomène. Mais une question subsiste : s'agit-il uniquement d'une transformation spirituelle ou bien de la résultante d'altérations physiologiques?
• Née à Londres
le 29 juillet 1951.
• Susan Blackmore connut,
en 1970/ une expérience
extra-corporelle (EEC).
Elle décida par conséquent d'en savoir plus sur les mécanismes psychiques/ suivit des études de physiologie et de psychologie à Oxford, puis obtint un doctorat à l'Université du Surrey.
• En 1980/ elle débute des recherches en parapsychologie sur les EMI,
les EEC, les rêves éveillés et sur les états modifiés de conscience. Ses travaux l'ont rendue sceptique quant au soi-disant paranormal.
• Elle appartient à divers organismes, partisans ou non du paranormal/
y compris la British Society for Psychical Research, l'Association Internationale de recherche sur les EMI et le Comité pour l'Étude Scientifique du Paranormal.
• Elle est actuellement maître de conférences en psychologie à l'Université West of England de Bristol.
UNE MORT CEREBRALE
Pour Susan Blackmore, parapsychologue à l'Université West of England, nombre d'EMI peuvent s'expliquer par les effets de l'anoxie, c'est-à-dire l'insuffisante oxygénation du cerveau.
«Lorsque le cerveau se meurt, dit Susan Blackmore, il continue à modéliser des environnements, mais en utilisant la mémoire et l'imagination -et non les sens. S'apparentant aux rêves ou aux souvenirs, ces perceptions peuvent très bien être effectuées "à vol d'oiseau".»
Toutefois, la thèse de Susan Blackmore a été fortement contestée. Le professeur David Fontana fait remarquer «qu'au cours de nombreuses EMI, les sujets parlent de faits qu'ils ne peuvent pas connaître (notamment des techniques médicales), impossibles à construire à partir de la mémoire ou de l'imagination. » Plusieurs expériences effectuées sur des volontaires viennent cependant étayer et confirmer l'argumentation de Fontana. Lorsqu'ils sont placés dans une pièce faiblement alimentée en oxygène, les facultés physiques et mentales des sujets se trouvent diminuées -y compris la mémoire. Et si certains d'entre eux ont signalé des hallucinations, aucune n'avait la clarté des EMI.
Susan Blackmore avance que l'anoxie n'est certainement pas l'unique cause des EMI. Le même phénomène peut résulter d'une sécrétion d'endorphines. Substances proches de la morphine, naturellement sécrétées par le cerveau en période de stress, les endorphines
VISIONS DE L'ENFER
L'explication fondée sur les endorphines comporte des failles. Si le cerveau cherchait à nous protéger de la douleur, il le ferait avec des images agréables. Or toutes les EMI ne sont pas agréables : certaines de ces expériences sont en effet associées à d'affreuses visions.
Tout comme pour les «paradis EMI», les «enfers EMI» sont décrits par les sujets avec une remarquable uniformité. Le Dr Maurice Mawlings, cardiologue, a noté que plusieurs de ses patients cardiaques signalaient avoir eu des visions épouvantables lors de leur EMI.
•Je me suis trouvé au-dessus de la table d'opération», témoigne un de ses patients. «Pétais ensuite irrésisTÎblement pousse vers un endroit sombre, rempli d'un air chaud et chargé de particules, pétais terrifie. J'avais le sentiment que des choses me regardaient -peut-être des démons ou des monstres. Je criais pour qu'on me laisse sortir. Je me suis alors retrouvé dans mon corps. Maintenant, je suis terrorisé à l'idée de mourir, et je dors avec la lumière allumée. J'ai pourtant dépassé la cinquantaine ! »
EUPHORIE DE L'EFFOR
La thèse des endorphines devient encore moins convaincante lorsqu'on examine le phénomène de l'euphorie du coureur. Comme le fait remarquer le professeur Fontana, très peu d'athlètes connaissant cette euphorie, que ce soit pendant des matchs de rugby ou lors de marathons,relatent avoir vécu des EMI au cours de cette expérience.
D'autres sportifs, des alpinistes ou des navigateurs en solitaire, ont signalé effectivement des épisodes similaires à des EMI, mais il ressort que ces perceptions sont davantage liées à un réel danger de mort plutôt qu'à l'euphorie du coureur de fond.
Prenons le cas de Jacqui Greaves, une alpiniste qui, en 1994, fit une chute dans les Cairngorms, en Ecosse, et passa quelque 16 heures dans une crevasse. i Je suis entrée dans un état vraiment très étrange» raconte Jacqui. «J'avais quitté mon corps et je marchais dans un paysage très beau, tout bleu. C'était merveilleux et je n'avais plus la sensation du froid. » Cène expérience semble également avoir donné à Jacqui l'énergie nécessaire pour construire un igloo de foraine, ce qui lui a permis de rester en vie le temps que les secours l'atteignent.
Les EMI peuvent également être présentées comme une hallucination déclenchée par la réaction du cerveau à certains produits pharmaceutiques, voire à un empoisonnement du sang résultant d'une insuffisance rénale. La morphine et d'autres hallucinogènes étant administrés pour soulager la douleur d'un mourant, il serait logique de penser que ces produits sont à l'origine des phénomènes rencontrés au cours d'une EMI.Cependant, dans la plupart des EMI, la pharmacologie ne joue aucun rôle. Selon Steven Ridenhour, un toxicomane qui a tenté de revivre son EMI avec toutes les substances illégales possibles et imaginables : « aucune de ces drogues n'a donné le même résultat. J'étais très loin de retrouver ce que j'avais connu lors de mon EMI. »
Dans presque toutes les EMI, les sujets sont profondément changés, physiquement et mentalement, après leur expérience. Et quoi qu'en disent les sceptiques, il y a là des constatations dont il est difficile de ne pas tenir compte.
GUERISON MIRACLE
En 1982, Mellen-Thomas Benedict, caméraman de cinéma, était atteint, selon le diagnostic médical, d'un cancer incurable. À son «décès», il connut une EMI qui dura 90 minutes, pendant lesquelles il expérimenta les effets classiques des EMI avant de retourner à la vie. Cet épisode pourrait être expliqué de façon scientifique, excepté un détail: lorsqu'il revint à la vie, son cancer «incurable» avait totalement disparu.
La guérison de Benedict met en évidence le fait que les EMI, censées être un phénomène purement mental, peuvent avoir une incidence physique. Deux études indépendantes recensent une gamme d'effets secondaires apparus après la survenance d'une EMI chez 80 à 90 % des sujets: intensification de certaines allergies, baisse de la tension artérielle et apparition d'une intolérance aux bruits forts, à des lumières intenses ainsi qu'à certains produits ménagers.
Une de ces études signale également une certaine sensibilité à l'électricité. Les sujets rapportent qu'en leur présence les ampoules électriques ont tendance à sauter (35 %), les ordinateurs à présenter des défaillances (20%), les télévisions à mal fonctionner (54 %)... sans parler des montres qui s'arrêtent toutes seules et des liaisons téléphoniques interrompues.
LES MORTS-VIVANTS
Le terme « expérience de mort imminente » (EMI) est ambigu : doit-on parler de mort ou plus spécifiquement d'absence de signes de vie? Les erreurs de diagnostic médical concernant la mort sont plus fréquentes qu'on ne le pense.
• Le 2 décembre 1995, un journal chinois décrit le retour à la vie d'une «morte» de 81 ans, sur le point d'être incinérée. C'est alors que Zue Sangshim était sur le tapis roulant l'amenant au four crématoire que les témoins ont aperçu un mouvement de sa main droite. Ils ont alors arrêté le mécanisme, juste à temps.• En 1992, un Londonien de 71 ans a été certifié mort après s'être étranglé avec un os de poulet. Trois jours après les obsèques, entendant frapper près de sa tombe, les fossoyeurs ont creusé et sorti le cercueil. L'homme était encore en vie, mais il eut un mal fou à convaincre les autorités et sa famille qu'il était vraiment celui qu'il prétendait être.
• Le cas le plus troublant est celui d'une femme enterrée à Gaenheim (Allemagne) en 1986. Après les obsèques, les fossoyeurs étaient en train de remplir la tombe de terre lorsqu'ils entendirent frapper dans le cercueil. Pendant dix minutes, les hommes sont restés à écouter les coups qui devenaient de plus en plus faibles et ont fini par s'arrêter. Ils ont alors repris leur tâche et ont comblé la tombe.
QUE CONCLURE
Alors, où se trouve la vérité sur les EMI ? Sommes-nous d'ailleurs certains d'avoir la réponse le jour de notre mort?
Dans ce débat, la science apporte sa contribution jusqu'à un certain point. L'anoxie, les drogues et les endorphines peuvent expliquer beaucoup de choses, mais éludent l'approche des phénomènes paranormaux étudiés.Comment Rodonaya a-t-il pu affirmer l'existence d'une fracture de la hanche chez un nouveau-né qu'il n'avait jamais vu auparavant? Qu'est devenu le cancer au stade terminal diagnostiqué chez Mellen-Thomas Benedict? Il est difficile, dans de tels cas, d'avancer une explication simple et convaincante.
Il ne fait aucun doute que ces expériences sont réelles, mais quelles conclusions pouvons-nous en tirer?Tout indique que les sujets d'EMI ont des visions semblables, indépendantes de leurs croyances religieuses. Sont-elles dues au fait que l'esprit se détache du corps à l'approche de la mort? Cet état de perception accrue correspondrait-il alors à des capacités psychiques inexploitées ?
UNE NOUVELLE VISION DE LA VIE
Dans son livre Mort et conscience, le para-psychologue David Lund suggère que «la perception extrasensorielle pourrait apparaître avec une vigueur accrue lorsque l'influence du cerveau diminue, pour ensuite disparaître totalement. » C'est ce qui se produit au cours d'une EMI: l'état de conscience perdure après que le corps (y compris le cerveau) a été déclaré en état de «mort clinique».
Il est par conséquent possible, si les EMI résultent d'une « mort cérébrale libérant nos capacités psychiques, que les expériences de mort imminente fournissent au sujet non pas un aperçu de l'Au-delà, mais bien de leurs propres capacités ou sensibilités psychiques jusqu'alors er. sommeil.
Pour cette raison, alors que les EMI ne nous apprennent rien de définitif sur la vie après la mort, elles nous révèlent
quelque chose d'encore plus fascinant sur nous-mêmes.
Qu'y a-t-il de l'autre côté ? Dans La vie après la vie, Raymond Moody, médecin et docteur en philosophie, relatait l'expérience d'hommes et de femmes ayant connu la mort " clinique ". Tous les témoignages concordaient : la sensation de flotter au-dessus de son propre corps, le " tunnel " à traverser, l'accession à un lieu de paix et de lumière. Et le retour à la vie - presque à regret... Aujourd'hui, l'auteur approfondit son enquête et nous fait part de révélations plus étonnantes, qui ouvrent des perspectives plus vastes encore. Message d'espoir, aussi : tous ceux qui ont franchi l'ultime frontière sont revenus transformés. Leur vie a désormais un autre sens, un autre but - l'amour d'autrui, la paix et l'harmonie.
Super film
C'est un beau jour pour mourir s'exclame Nelson WRIGT. Brillant étudiant en médecine, qui n'a qu'une seule idée en tête provoquer durant quelques instants son propre arrêt cardiaque pour savoir ce qu'il y a derrière la mort. Ils vont être 5 à tenter l'expérience.
La réalité de la survie après la mort devient maintenant un fait scientifique. L'humanité commence à entrer en communication avec l'au-delà. L'ouvrage de François Brune nous fournit tous les éléments de ce dossier encore objet de suspicion. Il fait le point sur les principales découvertes scientifiques les plus récentes : on enregistre les voix des morts sur bande magnétique. On capte les images vidéo de l'au-delà... Mais ce livre tente aussi d'offrir une véritable synthèse de la vie dans l'au-delà.
«Un homme meurt, entend le constat du médecin, se voit sur son lit de mort, entouré de ses proches... Un bourdonnement retentit, et c'est la traversée d'un tunnel... jusqu'à un lieu de paix et de beauté. L'homme abandonnant son «ancien» corps marche vers un être de lumière. Soudain un mur ! Et c'est le retour à la vie terrestre...»
A grands traits, peut ainsi se résumer, d'après Raymond Moody, l'extraordinaire expérience...
L'esprit survit-il à la mort de son enveloppe charnelle ? Est-il possible de tester scientifiquement l'hypothèse de l'après-vie ?
Au fil des pages de cet ambitieux ouvrage, D. Scott Rogo examine une foule de témoignages contacts avec l'au-delà, projection hors du corps, expérience de mort imminente, souvenirs de vies antérieures. Puisant dans les cas classiques aussi bien que dans les expériences scientifiques les plus récentes, l'auteur évalue de façon mesurée et instructive la possibilité de la vie après la mort.
Ce livre très complet est le fruit de recherches effectuées dans le cadre de l'Université Rose-Croix. Il est une synthèse culturelle, sociologique, philosophique et spirituelle de toutes les réflexions sur la mort et ses mystères. Il nous éveille, par la richesse de ses analyses, à la compréhension de l'âme et de la destiné humaine.
J'ai choisi d'étudier le chapitre concernant les expériences de mort imminente (EMI) dans le livre "la Vie après la mort" de D.S. Rogo. Dans ce livre, l'auteur étudie divers phénomènes susceptibles d'apporter des preuves de survie. Pour ma part, je me suis intéressé, à partir de la lecture de ce livre, au fait que certaines personnes ayant eu une EMI ont pu rapporter des descriptions réelles de ce qui s'est passé durant leur expérience.
La réponse aux questions suivante que l'humanité se pose depuis la nuit des temps - Quel est le sens de la vie ? Qui sommes-nous ? Pourquoi souffrons nous ? Y a-t-il quelque chose après la mort ? ne peuvent trouver une réponse logique et convaincante que par la prise en compte de ce que nous apprend la doctrine de la réincarnation qui appartient aux enseignements du christianisme des origines.
James Van Praagh possède un don hors du commun qui lui permet de jeter un pont entre les mondes physique et spirituel. Dans Dialogues avec l'au-delà, une oeuvre bouleversante, le célèbre médium américain ramène de saisissants messages de l'autre monde et redonne courage à ceux qui ont perdu un être cher. À la fois journal spirituel et manuel de formation, ce livre inspirant transformera à jamais votre vision de la mort - et de la vie.
Cet ouvrage, rédigé sous la forme d'un passionnant roman d'amour, relate le poignant récit des expériences ésotériques d'un jeune homme américain qui a combattu en France lors de la deuxième guerre mondiale.
provoquent notamment l'euphorie des coureurs de fond et masquent la douleur immédiate quand, par exemple, nous nous brisons un os dans un accident. Selon cette thèse, lorsque l'on est au seuil de la mort, les endorphines constitueraient une sons d'oreiller fourni par la Nature pour le «long sommeil».
SelonBruno Duraux, neurochirurgien,
<< l'hypothèse neurophysiologique la plus probable à propos des EMI est celle d'une libération finale de neuroptides,molécules servant à la circulation des informations dans le cerveau. sorte de reaction programmée du cerveau face à l'ultime épreuve.>> Mais cette hypothèse n'a pu être vérifiée car << aucune équipe scientifique n'accepterait de poser des capteurs d'électro-encéphalogramme sur le crâne d'une personne à l'agonie. De plus,nul ne peut prévoir qui reviendra à la vie après avoir frôlé la mort,ce qui rend l'étude systématique des EMI impossible.>>
Selon vous, les EMI sont-elles dues à une libération naturelle d'agents chimiques dans le cerveau ?
Lors de l'accident, ma passagère a eu cette même sensation d'être musique.Or il est impossible de transmettre ses propres endomorphines - ces substances chimiques- à plusieurs dizaines de centimètres de distance.
Voici quelques livres
ELEMENT DE PREUVE
Dossiers
[
./paranormalpag.html]
susan blackmore