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Jusqu'à maintenant, les pilotes de l'Air Force pouvaient se vanter de détenir l'exclusivité des « poursuites » avion contre soucoupe. Mais le 15 juin 1951, nos aviateurs entrèrent eux aussi dans la mêlée !
Ce jour-là donc, à 10 h 37, les pilotes militaires Irénée Prio et Raymond Gallibert, chacun à bord d'un Vampire de la base 115, d'Orange (Vaucluse), effectuaient un vol d'entraînement.
J'ai personnellement enquêté auprès de M. Prio (le lieutenant Gailibert étant à ce moment-là au Canada).
Ces témoins oculaires — de par leur métier de pilote d'avion à réaction — ne peuvent être accusés d'avoir rêvé éveillés ou d'avoir confondu un nuage avec un « objet » réel ! Ils ont l'habitude du ciel et des appareils qu'ils peuvent y rencontrer.
— Nous volions dans un ciel sans nuages, m'expliqua M. Prio, lorsqu'au-dessus d'Orange, nous aperçûmes un « objet » à reflet métallique à une altitude de 3.500 à 5.000 mètres ; l'engin, de forme circulaire, d'une couleur semblable à celle de l'aluminium, était parfaitement immobile.
« Intrigués, nous décidâmes de nous en approcher et amorçâmes un virage, mettant le cap dans sa direction (cap 089).
« Aussitôt, devant notre manoeuvre, le disque bascula sur lui-même et s'éloigna à une vitesse sans cesse croissante. Nous l'avons poursuivi jusqu'à la hauteur d'Aspes-sur-Buech sans pouvoir toutefois le rejoindre, le taux de montée du Vampire étant nettement insuffisant par rapport à la vitesse de l'engin. Ce dernier, après cette poursuite qui dura six minutes, disparut suivant une trajectoire ascendante et à une vitesse de 1.000 km h environ. »
Le lieutenant Gallibert et moi communiquions par phonie durant cette « chasse » un peu particulière. Notre conversation a été enregistrée au S. T. R. 922 (base d'Orange) qui en même temps relevait constamment notre position.
La présente étude est la première qui soit publiée en France par un auteur français sur le problème des Soucoupes Volantes. Les quelques ouvrages parus sur ce sujet dans ce pays ne sont que des traductions de travaux anglais ou américains. Or, quelque soit le mérite de ces derniers, ils offrent tous l'inconvénient de puiser leur documentation presque exclusivement dans les pays anglo-saxons et principalement en Amérique du Nord.
Une légende tend, il est vrai, à s'accréditer, suivant laquelle lesU.S. A. seraient le domaine d'élection des Soucoupes Volantes. Rien n'est cependant plus faux. En réalité, les États-Unis sont quatorze fois plus étendus que la France, et ils possèdent depuis sept ans une Commission d'étude officielle qui centralise les observations signalées de tous les points du territoire, soit par les membres de l'armée de l'Air (pilote, radariste, etc.) — qui en ont tous reçu mission — soit par les particuliers — qui n'hésitent pas à communiquer leur témoignage, lequel reste toujours confidentiel. Ceci suffit à expliquer le grand nombre d'observations rassemblées en Amérique; mais une enquête approfondie menée dans des conditions voisines en France permet d'aboutir à des statistiques qui donnent des résultats proportionnellement identiques.
Les Disques Volants, incontestablement, sont le plus grand mystère de tous les temps. Contrairement à ce que d'aucuns prétendent ou voudraient faire croire, ces phénomènes ne sont pas le produit d'une hallucination collective, ni d'une mystification. Les Soucoupes Volantes sont bien autre chose, comme cet ouvrage se propose de le démontrer.
Mais n'anticipons pas et reprenons les faits dès leur début.
ALe mardi 24 juin 1947, Kenneth Arnold (propriétaire de la Compagnie de Fourniture de Matériel d'Incendie du Grand Ouest, aux U. S. A.) à bord de son avion personnel, volait de Chehalis vers Yakirha (État de Washington).
Soudain, au-dessus du Mont Rainier, Arnold aperçut une succession d'éclairs : 9 « objets » scintillants, d'un éclat métallique, évoluaient à hauteur des pics couverts de neige. Chacun d'eux — ressemblant à une soucoupe — avait à peu près l'envergure d'un C 54, quadrimoteur d'une taille respectable.
Ces « objets discoïdaux » paraissaient liés entre eux (particularité que rapporteront à diverses reprises des témoins répartis dans le monde entier).
Kenneth Arnold évalua leur distance, par rapport à son appareil, à 30 ou 40 kilomètres, et leur vitesse à près de 2.000 km h !
— Je les suivis pendant trois minutes environ, déclara-t-il. Ils volaient dans le voisinage des pics les plus élevés et semblaient plats comme une poêle à frire... ou une soucoupe. Leur surface plane réfléchissait les rayons du soleil comme l'eût fait un miroir.
Ce pilote avoua qu'il n'avait jamais vu d'engins aussi rapides.
A quelques heures d'intervalle, et avant que le récit de Kenneth Arnold ne fût diffusé, un certain Fred Johnson observa le jour même 6 disques, qu'il suivit au télescope, dans les Monts Cascades (Ore-gon) situés à plus de 200 kilomètres du Mont Rainier. Deux semaines plus tard, Al Hixenbaugh, Reporter au Louisville Times (Kentucky) put photographier les traînées laissées dans le ciel par un « objet » lumineux que de nombreux témoins virent en plusieurs points du Kentuchy. (Voir illustration )
ALe mardi 24 juin 1947, Kenneth Arnold (propriétaire de la Compagnie de Fourniture de Matériel d'Incendie du Grand Ouest, aux U. S. A.) à bord de son avion personnel, volait de Chehalis vers Yakirha (État de Washington).
Soudain, au-dessus du Mont Rainier, Arnold aperçut une succession d'éclairs : 9 « objets » scintillants, d'un éclat métallique, évoluaient à hauteur des pics couverts de neige. Chacun d'eux — ressemblant à une soucoupe — avait à peu près l'envergure d'un C 54, quadrimoteur d'une taille respectable.
Ces « objets discoïdaux » paraissaient liés entre eux (particularité que rapporteront à diverses reprises des témoins répartis dans le monde entier).
Kenneth Arnold évalua leur distance, par rapport à son appareil, à 30 ou 40 kilomètres, et leur vitesse à près de 2.000 km h !
— Je les suivis pendant trois minutes environ, déclara-t-il. Ils volaient dans le voisinage des pics les plus élevés et semblaient plats comme une poêle à frire... ou une soucoupe. Leur surface plane réfléchissait les rayons du soleil comme l'eût fait un miroir.
Ce pilote avoua qu'il n'avait jamais vu d'engins aussi rapides.
A quelques heures d'intervalle, et avant que le récit de Kenneth Arnold ne fût diffusé, un certain Fred Johnson observa le jour même 6 disques, qu'il suivit au télescope, dans les Monts Cascades (Ore-gon) situés à plus de 200 kilomètres du Mont Rainier. Deux semaines plus tard, Al Hixenbaugh, Reporter au Louisville Times (Kentucky) put photographier les traînées laissées dans le ciel par un « objet » lumineux que de nombreux témoins virent en plusieurs points du Kentuchy. (Voir illustration )
Le 7 janvier 1948 à 13 h 15, rapporte Samedi-Soir du 22 janvier 1950, un engin rond, d'un diamètre de 70 mètres, est signalé dans le ciel, au-dessus de Madisonville. A 13 h 30, la police alerte Fort Knox (où est déposé tout l'or des U. S. A.) parce que la « chose » a pris cette direction comme si elle avait l'intention d'attaquer le fort.
A 13 h 45 un guetteur de l'aérodrome de Godman, qui est à 150 kilomètres de Madisouville. signale l'engin à son tour. Il semble croiser au-dessus de la base. Alertés, tous les officiers de l'aéroport le voient distinctement. Quelques minutes plus tard, le colonel Hix (il ne s'agit pas d'un pseudonyme;, commandant de la base, ordonne par radio à trois chasseurs F 51 qui passent à ce moment, au-dessus de Fort Knox d'entrer en contact avec le mystérieux appareil. Les trois chasseurs obéissent et changent de cap.
La poursuite est dirigée par le capitaine Mantell. C'est un pilote de guerre aux états de service remarquables.
A 14 h 45, Mantell fait savoir au colonel Hix que la « chose » est juste au-dessus de lui.
— Je m'approche, dit son message, pour mieux l'examiner. L'engin a l'air d'être en métal et il est énorme.
Puis, pendant 25 minutes, Mantell et les 2 F 51 qui l'accompagnent essaient de rejoindre l'engin. Ils n'y arrivent pas.
La « chose » monte, annonce la radio de Mantell, à une vitesse à peu près égale à la nôtre, c'est-à-dire à environ 500 km/h.
A 5.000 mètres, les deux chasseurs perdent Mantell de vue dans les nuages et atterrissent.
A 15 h 15, Mantell fait savoir qu'il n'arrive pas à rattraper l'engin. S'il ne peut l'approcher davantage, il abandonnera à 6.000 mètres, car il n'a pas de masque inhalateur d'oxygène.
C'est le dernier message du pilote. LTn peu plus tard, dans la journée, on retrouve les débris de son avion (dans un rayon de plusieurs kilomètres). Son appareil s'est manifestement désintégré (ou plutôt a été « pulvérisé ») en plein ciel !
Dans la soirée du 13 février 1952, un objet lumineux en forme de cigare fut aperçu de plusieurs endroits de la région londonienne.
Se déplaçant dans le ciel à une vitesse extraordinaire, ce « cigare » était bleu au centre et verdâtre aux deux extrémités. Bien entendu, les services météorologiques furent incapables d'expliquer le phénomène qui alla grossir le dossier abritant les cas restés sans solution. A la mi-mars 1952, M. Pierre Urtin, d'Aix-en-Provence, était le témoin d'un curieux phénomène qui se produisit vers 20 h 30 au-dessus de la route de Vauvenargues (banlieue d'Aix).
— Je ne me souviens plus exactement du jour où se produisit cette chose-là, m'avoua M. Urtin au cours de mon enquête. Sans doute entre le 15 et le 30 mars 1952 ?
« Je rentrais chez moi par une nuit sombre lorsque soudain, une sorte de boule — peut-être un disque vu de face ? — incandescente, venant de la direction de Marseille, se déplaça dans le ciel à une allure « impensable », vers le Nord. L'objet, silencieux, avait une couleur à la fois rougeâtre et verdâtre et son diamètre était impressionnant. Il évoluait, à mon sens, à 5 à 6.000 mètres d'altitude et laissait une traînée livide qui mettait 2 à 3 secondes avant de se dissoudre dans l'espace. »
— Météore ! vont «exclamer les astronomes. Non. Cet objet n'était pas un météore car M. Pierre Urtin ajouta :
— Ce qui m'a le plus intrigué, c'est qu'arrivée au-dessus de moi, (savoir à la verticale du point où je me trouvais) cette chose qui auparavant avait une vitesse régulière et constante, accéléra brusquement! Sa vitesse fut alors au moins le double de sa vitesse primitive. Cette accélération subite ne fut accompagnée d'aucune explosion ni bruit, ni changement de luminosité. »
Cette « chose » continua donc sa route toujours en ligne droite et disparut rapidement.
Or, un météore ne suit pas toujours une ligne droite, et s'il accélère, c'est en fin de course et peu avant de s'évanouir par combustion...
Avant de poursuivre l'examen des cas insolites et alarmants, signalons simplement le vol de paisibles soucoupes s'exhibant au-dessus de la France.
Dans la nuit du 7 au 8 août 1952, un étrange disque lumineux laissant échapper des rayons phosphorescents bleutés survola Gan-nat (Auvergne). Il se dirigeait lentement, sans bruit, vers le Nord et fut visible durant 8 minutes environ. L'engin disparut puis revint occuper son premier point d'apparition avant de s'enfuir.
La même nuit, un disque émettant des lueurs blanches bleutées fut aperçu au-dessus de la Vendée...
Comment imaginer qu'à 500 kilomètres de distance, à quelques heures d'intervalle seulement, les Auvergnats et les Vendéens aient été justement les victimes d'une hallucination?
Toujours la même nuit, mais à plus de 6.000 kilomètres de là, les officiers de la station de radar, à Youngstown (N. Y.), repéraient une soucoupe volante ressemblant à une masse de lumière colorée.
Hallucination ?? Dans l'affirmative , il faut croire que , par période, les terriens sont frappés de folie douce !
Premier débat public sur les soucoupes volantes (Paris, le 5 fevrier 1953).
Jimmy Guieu va exposer au jury les résultats de son enquête sur un atterrissage de soucoupe volante.
Oskar Linke, ex-major de la Wehrmacht, aperçut dans une clairière, en Allemagne Oriental; une soucoupe volante et ses 2 pilotes. L'un d'eux portait, sur la poitrine, un étrange appareil qui émettait un éclat lumineux à intervalles réguliers.
Le 7 janvier 1948, le chasseur à réaction F. 51 du Captain Thomas fut " désintégré " en plein vol alors qu'il poursuivait une soucoupe volante. "Conclusion implicite du rapport officiel d'enquête. " Illustration droite
Le 24 juillet 1948 à 1h55 du matin, le D.C.3 des pilotes Chiles et Whitted, croisa en plein ciel un énorma " cigare volant ", vivement illuminé, qui dut faire un bond prodigieux pour éviter l'avion. ( D'après le rapport des témoins oculaires.)
Trainées blanches laissées dans le ciel du Kentuky par un "objet lumineux ".
Photo prise le 8 juillet 1947 par Al Hixenbaugh, photographe du Louisville times.
Signes dans le ciel... Inquiétude sur la terre
Les soucoupes volantes viennent d'un autre monde
Dossiers
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