[http://www.lmsoft.com/] Six mois après la mort de son mari, Brenda Richardson se décida à consulter un médium. ¦¦¦¦ Elle venait d'apprendre que, chaque semaine, la branche locale de l'Église Spiritualiste organisait des «séances», où un médium transmettait des messages venus de l'au-delà et destinés aux amis et parents présents parmi les fidèles. Brenda se rendit donc un beau jour à l'adresse indiquée, «simplement pour m'amuser», se dit-elle. Elle fut totalement désarçonnée lorsque, quelques instants à peine après l'ouverture de la séance, le médium demanda si une personne de rassemblée avait récemment perdu un proche prénommé Charles. Après une courte hésitation, Brenda leva la main... oui, son mari s'appelait bien ainsi. Le médium lui dit alors que les problèmes financiers e traversait étaient résolus. Il poursuivit: Dans votre salle à manger se trouve un tableau, une scène équestre dont Charles fit l'acquisition quelques années avant sa mort. » Brenda se souvint que son époux lui avait dit, à l'époque, avoir acheté cette toile pas très cher, sur un coup de coeur. Voila qu'il prétendait aujourd'hui, par la bouche d'un médium, que l'achat avait été effectué à titre d'investissement car l'artiste, W.H. Davies, était un peintre peu connu du début du siècle dernier, mais très coté. Brenda fut très surprise par ces révélations. Le messa- , ge semblait émaillé de nombreux précisions, et mentionnait des ennuis financiers qu'elle avait prit soin de dissimuler... Que fallait-il croire? Après la séance, encore sous le choc, Brenda rentra chez elle d'un pas vif, voulant en avoir le coeur net. Examinant la toile, elle déchiffra la signature de l'artiste, à peine lisible en bas à droite du cadre: \\T.H. Davies. Dès la semaine Dte, une estimation effectuée chez Sotheby's, la célèbre salle de vente aux enchères londonienne, confirma toute la valeur du tableau.
LA PREUVE D'UN MONDE DES ESPRITS ? L'histoire de Brenda Richardson n'est qu'une nouvelle pièce à verser à un épais dossier, qui en compte déjà des milliers. On recense en effet une foule de témoignages à propos de médiums capables de révélations,, surprenantes de par leur précision, sur des secrets personnels ou familiaux. Nombreux sont ceux qui y voient la preuve définitive de l'élément central du spiritualisme, à savoir qu'une partie de la personnalité humaine, celle que les médiums appellent l'esprit, survit à la mort physique et est en mesure de communiquer avec les vivants, à travers des personnes ayant reçu le don pour cela. Maurice Barbanell, homme de lettres et médium d'excellente réputation en son temps, explique le processus en question dans un de ses livres: «La capacité du médium consiste à pouvoir recevoir des fréquences qui échappent aux cinq sens. Le médium, comme son nom l'indique («moyen- en latin, au pluriel média), est un intermédiaire, une sorte de poste de radio et de télévision humain, capable de se brancher sur an monde qui, pour le reste de l'humanité est invisible et inaudible .Cette interprétation ne fait pourtant pas l'unanimité, et les sceptiques à regard de «la vie après la mort» pensent que l'activité des médiums ne relève en rien du paranormal. James Randi, illusionniste professionnel et auteur de nombreuses recherches sur les phénomènes psychiques, estime pour sa part que, loin de communier avec les morts, le médium et le sujet -c'est-à-dire la personne destinataire des messages du des esprits- participent tous deux a un jeu inconscient où ils s'auto-illusionnent de manière réciproque.
UNE COLLUSION INCONSCIENTE ? Randi mit sa théorie à l'épreuve lorsqu'il participa, en 1991, à une série d'émissions consacrées au paranormal et programmées sur la chaîne de télévision privée britannique Open Media. Au cours de l'une d'entre elles, les capacités psychiques de Maureen Flynn -présentée comme l'un des médiums les plus respectables du royaume- furent examinées publiquement. Habilement, James Randi choisit d'analyser le contenu d'une séance en tête-à-tête, enregistrée le jour même, ceci pour éviter tout risque que le médium n'augmente la probabilité de tomber juste, par hasard, en profitant d'un auditoire nombreux. Randi, qui avait déjà écouté l'enregistrement, posa au sujet quelques questions relatives à la séance, qui avait duré une trentaine de minutes. Ainsi que Randi l'avait prévu, les souvenirs du sujet sur ce qui s'était produit se révélèrent inexacts. Le sujet se disait être «un client très satisfait» et affirmait, par exemple, que Maureen Flynn n'avait avancé que six noms durant la séance, tous ayant un sens pour lui. L'enregistrement révéla au contraire que le médium avait^ en fait proposé pas moins dei 37 noms. Et lui avait égale-' ment demandé de penser ; tout particulièrement à des noms commençant avec un «N» ou un «L» -ce qu'il ne fit leurs pas. Le plus révélateur est peut-être le fait que, selon le médium, ces noms lui étaient soufflés par les esprits de la mère et de la tante du sujet... sans que les noms de ces dernières ne figurent parmi les 37 cités.
D'AUTHENTIQUES MÉDIUMS La perception extra-sensorielle semble à première vue expliquer l'expérience de Rosalyn Heywood. Mais certainement pas la manière dont un médium pourrait obtenir une information inconnue du sujet au moment où il la lui délivre. Pour revenir au cas de Brenda Richardson, il ne pouvait être question d'un quelconque lien télépathique: Brenda ne savait rien de la véritable valeur du tableau, d'ailleurs le nom de son auteur. Le plus sceptiques objecteront cependant que la mémoire de Brenda n'etait peut-être pas sans faille. Il demeure possible qu'elle ait, à un certain moment de sa vie, «entraperçu» la véritable nature cette peinture, mais qu'elle l'ait ensuite oubliée. Jusqu'au moment ou le medium a récupéré par télépathie les détails présents dans sa mémoire inconsciente. L'explication devient tout aussi alambiquée que celle qu'elle prétend invalider... c"est-à-dire que l'information émanait erectiverr.ent de l'esprit de son défunt mari.. Pouvons-nous tirer de ces quelques expériences une quelconque conclusion a propos des médiums et de leurs pouvoirs; II est. comme en chaque matière, dangereux de généraliser. On ne peut certes pas exclure, dans la plupart des cas, une imposture délibérée ou inconsciente. Mais il subsiste néanmoins de très nombreux éléments accréditant la thèse de médiums authentiques, capables d'acquérir des informations par des moyens paranormaux, qu'il s'agisse de perception extra-sensorielle ou d'un contact effectif avec le monde des esprits. Personne n'a encore réussi à prouver de façon scientifique l'existence d'une vie après la mort. Et à en croire le psychologue britannique Stan Gooch, selon qui l'activité du médium relève d'un phénomène authentique, la plupart des scientifiques orthodoxes hésiteront à mettre leur réputation en jeu pour s'impliquer dans un domaine d'étude aussi controversé que celui-ci. Comme le dit Gooch: «Tant que le médium prétend être en contact avec l'esprit des morts, la science orthodoxe et la psychologie académique trouveront l'alibi suffisant à rejeter l'ensemble de ces phénomènes au rang des fariboles. » Une chose toutefois demeure certaine: des milliers de personnes ayant consulté un médium affirment y avoir trouvé un réconfort. Cette dimension thérapeutique de la séance médium-nique, où le «patient» se soulage d'une profonde détresse psychologique liée à la perte d'un être cher, dépasse le débat sur la vie après la mort autant qu'elle le nourrit. Tant que le public souhaitera établir un hypothétique contact avec «l'autre côté», il trouvera des médiums, authentiques ou non, pour le satisfaire.
LE TEMOIN D'OUTRE-TOMBE "En 1977 une infirmière philippine, Teresita Basa, a été brutalement assassinée en son appartement Chicago, l'Illinois. Les investigateurs n'ont trouvé aucun indice et n'ont eu aucun fil. Des mois plus tard une connaissance de la femme morte, Remy Chua, marché dans le commissariat de police et les investigateurs dits que pendant plusieurs nuits elle avait été possédés par le fantôme de Teresita Basa, qui a indiqué à son mari que le meurtrier était Allen Pluvieux, et sa petite amie avait toujours ses bijoux. La police a connu que Pluvieux a eu une mauvaise feuille de coup sec et dur, l'a réclamé dedans interroger et lui a montré l'anneau de perle de Teresita Basa qu'elles récupéré de sa petite amie. Assommé, Pluvieux a décomposé et a admis au meurtre, mais pendant l'épreuve a changé sa réclamation en non coupable parce que le témoignage d'un fantôme était évidence inadmissible. Le juge et le jury étaient en désaccord. Il lui a été condamné à quatorze ans en prison. La décision a créé tout à fait une agitation en cercles légaux parce que c'était le premier cas sur le disque dans lequel le témoin en chef pour la poursuite était un fantôme."
La mort d'un enfant, c'est la mort impossible, l'angoisse sans nom, la douleur sans remède pour les parents qui lui survivent... Cette souffrance atroce, Belline I'a vécue, pendant vingt mois, après l'accident tragique qui lui a enlevé son fils Michel, Puis, soudain, dans le silence d'un matin d'espoir, le miracle s'est produit, des vibrations sonores et lumineuses lui sont parvenues. A l'écoute de l'au-dela, il a enfin entendu clairement la voix de Michel ; dialogue avec l'invisible que seuls l'amour de ceux qui restent, leur foi profonde en la survie peuvent permettre de nouer avec l'être aimé disparu. Belline avait-il le droit de publier les messages jaillis, magnifiques et lumineux, de ces communications paranormales ? Après avoir interrogé les hommes les plus éminents de notre temps, poètes, savants, philosophes, artistes... il a pensé qu'il en avait non seulement le droit mais le devoir.
Lamar Keene est un médium américain... qui reconnaît lui-même être un tricheur. Selon lui, de nombreux médiums utilisent des moyens frauduleux lorsque leur contact avec les esprits ne donne plus rien
Certains médiums reputes font salle comble en délivrant au public des messages venant de « l'autre côte ». Ce type de séance nécessite malgré tout une pratique confirmée, pouvant se travailler à laide d'ouvrages techniques rédiges par des spécialistes, tel Le Guide du spiritisme de Giovanni Sciuto (Éd. Jacques Grancher).
D'innobrables personnes tentent, chaque jour,d'entrer en contact avec les morts. Beaucoup prétendent y parvenir. Nous avons enquêté sur ce phénomène en pleine croissance.
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