[http://www.lmsoft.com/] L'année 1953 fut assez pauvre en O.V.N.I. (Objets Volants Non Identifiés) et au cours de mes émissions radiophoniques « As-tu vu les Soucoupes ? (Radio Monte-Carlo), tout au long de cette année-là, je ne cessais de répéter à mes auditeurs : les apparitions de soucoupes volantes, très rares en ce moment, subiront une formidable recrudescence l'an prochain. En outre, à la page 143 de mon premier ouvrage, documentaire (terminé le 10 février 1954 et publié le 5 juin), je n'hésitais pas à écrire : « Nous voici donc aux premiers jours de 1954. Sera-t-elle, comme le fut 1952, une autre « année des Soucoupes » ? La fréquence des réapparitions, dès le début de novembre 1953, le laissait présager. Mais le seul mois de janvier 1954 nous permet de l'affirmer ! »
Le 15 février 1954 fera date dans l'historique des O.V.N.I., car ce jour-là fut pris, dans de circonstance curieuses, un étonnant cliché de soucoupe volante. Ce matin-là, à Coniston (Lancashire, Angleterre», le jeune Stephen Darbishire. 13 ans. fils d'un médecin à Coniston, et son cousin Adrian Myer. 8 ans. s'en allèrent vers la colline voisine, munis d'un appareil photographique ordinaire. Ils allaient, ainsi qu'il l'avaient fait très souvent, se promener dans l'espoir de photographier des oiseaux. Effectivement, Stephen possède de nombreuses photos d'oiseaux, fort bien réussies, qu'il montra à mon ami Desmond Leslie, venu spécialement à Coniston pour enquêter sur « l'incident ». Il apparaît, à la suite de cette enquête, que Stephen Darbishire éprouva, dès son réveil, au matin de ce 15 février, une étrange sensation, sorte de besoin irrésistible de se rendre sur la proche colline où, habituellement, il allait photographier des oiseaux. Ses parents éprouvèrent eux aussi une impression indéfinissable faite de nervosisme, malaise purement subjectif et non physique, sans cause apparente. Le jeune Stephen et son cousin s'en allèrent donc vers la colline. Tout à coup, Adrian, le cadet, s'exclama : « Regarde cette « chose » ! A très vive allure descendait du ciel un engin discoïdal qui, à moins de quatre-vingts mètres des garçonnets, disparut derrière le sommet de la colline. L'appareil ne tarda pas à remonter, émergeant au-delà de la crête, s'inclinant un peu sur le côté, puis s'immobilisant durant un court instant avant de fuser à nouveau vers le ciel dans un vrombissement sourd mais léger. Quoique sidéré, Stephen avait eu la présence d'esprit de prendre deux photographies sans s'inquiéter — hélas ! — de corriger le temps de pose et la mise au point. Il obtint ainsi deux clichés, flous malheureusement.C'était une « chose » solide, comme du métal, déclara Stephen Darbisliire. avec un dôme, des hublots et trois « bosses » ou petits dômes renversés par-dessous. Au centre, également par-dessous, était une espèce de cône sombre. On apercevait trois hublots mais quand la “chose “ tourna. l'on en vit un quatrième. Vers le haut du dôme se trouvait une sorte de porte. L'objet mesurait environ quarante pieds (douze mètres» de diamètre ; il semblait argenté, comme du plastique qui laisse passer la lumière mais qui ne permet pas de voir à travers ». Stephen entend par là que la matière de l'appareil était translucide.
Un agent gouvernemental de l'Office of Scientific Investigation emprunta a G. J. Stock les négatifs de ces clichés et les conserva pendant des mois. Stock, très mécontent s'entendit répondre :”ces négatifs ne sont pas disponibles!”. Le propriétaire des négatifs dut protester violemment avant de pouvoir récupérer ces clichés montrant un «objet» pouvant difficilement passer pour un météore !
L'hebdomadaire La Presse-Magazine du 21 septembre 1954 publia un article pertinent consacré aux soucoupes volantes, dont voici un extrait : La Science s'est exprimée cette semaine par la bouche du Professeur Haffner que l'on nous présente, bien entendu, comme un « éminent » astronome. Ce savant écrit : « qu'on en finisse avec la psychose des soucoupes volantes. Il s'agit en fait d'un phénomène naturel qui se produit dans la couche d'air entourant la Terre ». Et il ajoute un peu plus loin : « Tous ces phénomène* peuvent être expliqués par ce que l'on sait des boules de feu produites par la foudre ». « C'est à ce moment précis que nous recevions du Tchad un témoignage dont, nous l'espérons, on ne suspectera pas l'authenticité. Il émane de S.E. Mgr Verhille, Vicaire Apostolique de Fort Rousset, qui écrit : « Lors de mon passage à Kello (région de Likouala-Mossaka) le 6 juin 1954, les Européens m'ont raconté un spectacle étrange auquel ils avaient assisté de trois endroits diffrents : Administration, S.M.O.L. et Mission. Quelques jours auparavant, ils avaient aperçu une chose étrange, lumineuse et mobile qui n'était ni un astre ni un météore. Je ne puis me substituer à eux pour la description, je n'y étais pas. Mais voici ce que j'ai vu à Lekety (région de Likouala-Mossaka ) : « Le vendredi 18 juin 1954 à 19 h. 35. nous étions à table, le Père Lejeune et moi. quand le cuisinier Séraphin vint non? dire qu'on entendait le bruit d'un avion. C'est maintenant un spectacle assez commun mais nous sortîmes quand même pour scruter le ciel. Nous apercevons tout de suite un globe lumineux venant du Nord et se dirigeant vers la Mission. On s'attend à le voir passer au-dessus de nos têtes, quand, tout à coup, il s'arrête, monte à la verticale, s'arrête, tourne et semble « frétiller ».Le bruit a disparu pour s'en assurer, on arrête le groupe électrogène. Tout est calme. On finit par croire que le bruit entendu et le phénomène que nous observons sont deux choses différentes. Un avion a pu passer que nous n'avons pas vu. Je vais chercher mes jumelles et les détails se précisent un peu. Ce n'est pas complètement un globe de feu, il y a une masse sombre au centre d'où semblent sortir, tour à tour, des rayons d'inégales longueur. Chacun peut observer à son aise, car le spectacle dure plus d'un quart d'heure. Pendant ce temps, qui nous paraît très long, le globe de feu s'agite toujours, montant, descendant, se stabilisant quelques secondes mais ne s'éloignant guère car, de l'endroit où nous l'observons, l'horizon est limité et nous n'avons pas à nous déplacer pour l'observer.
La journée du 10 septembre 1954 fut marquée, en France, par deux événements stupéfiants. Le premier survint à 20 h. 30, en Corrèze, non loin du hameau de Mourieras, sur le plateau de Millevache. Ce soir là, M. Antoine Mazaud, cultivateur, 50 ans. rentrant de ses champs, rencontra sur un sentier, à 1.500 mètres de son habitation, un « individu » inconnu, de taille normale, coiffé d'un casque — analogue à ceux des motards mais sans oreilléres qui marcha vers lui. La surprise fut grande de part et d'autre mais M. Mazaud, inquiet, esquissa un geste de défense avec la fourche qu'il portait sur son épaule. C'est alors que « l'inconnu » s'avança rapidement vers M. Mazaud, les mains tendues, souriant, pour le convaincre de ses bonnes intentions. Craignant de ne pas assez se faire comprendre, « l'inconnu » s'approcha du fermier et, tout en prononçant des paroles incompréhensibles, il lui prit les mains et les serra avec chaleur. Puis, avant que M. Mazaud ne fût revenu de sa surprise, il enjamba le talus bordant le sentier et sauta dans un engin bizarre, ayant la forme d'un gros cigare métallique, de 3 à 4 mètres de long. L'appareil, qui n'était pas éclairé, décolla à la verticale en émettant un curieux bourdonnement de ruche et disparut en direction de l'Ouest. Les dires de M. Mazaud, déformés, firent écrire à certains qu'il avait été embrassé par l'Ouranien. En réalité, ce dernier lui pressa simplement les mains en signe d'amitié. Longuement interrogé par le Lieutenant de gendarmerie d'Ussel, le témoin maintint formellement ses déclarations, déplorant sim plement tout le bruit que l'on fit autour de son extraordinaire aventure. La gendarmerie, prévenue seulement cinq jours plus tard, ne put relever aucune trace à l'emplacement de l'atterrissage. Précisons que M. Mazaud, honorablement connu, n'a pas la réputation d'un farceur ni d'un visionnaire. Son incontestable accent de sincérité et l'absence de toute contradiction dans son récit ont convaincu les enquêteurs de sa probité.
Cet étonnant cliché, pris « quelque part en Amérique du Sud » montre un engin fusiforme inconnu, laissant derrière lui une longue traînée tourbillonnante. (Cliché communiqué par, M. James MOSE-LEY, directeur de « S.A.U.C.E.R.S. » qui ramena du continent Sud - américain ce document photographique rigoureusement authentique, mais sur lequel l'on ne possède aucune précision).
Le 30 septembre 1954, à 16 h. 30, un autre astronef et son occupant furent observés par sept carriers de Marcilly-sur-Vienne. Les noms des témoins furent publiés dans tous les journaux. Mais quand notre enquêteur local, M. Grondeau, se mit « en chasse », le mal était déjà fait. Tout comme pour Mme Leboeuf, nombre de railleurs s'étaient copieusement moqués des carriers et ceux-ci, vexés, aigrie, avaient décidé de ne plus souffler mot de leur incroyable aventure. Voici cependant ce que dit objectivement du témoin principal La Nouvelle République du 4 octobre 1954 : « Nous avons pu interroger M. Georges Gatey, chef du chantier d'une carrière de Marcilly-sur-Vienne, et principal témoin de l'événement ainsi que ses six camarades. Nous en rapportons l'impression que ces hommes sont sincères et dignes de foi. Leurs déclarations, ils les ont confirmées vendredi et samedi à des enquêteurs professionnels qui n'ont pas manqué, à leur tour, d'être impressionnés par l'accent de sincérité des témoins ». M. Gatey et ses ouvriers étaient occupés à tirer du sable et du gravier dans une carrière en bordure de la route près de Marcilly. Chacun était à son poste, les uns à la pelle mécanique, les autres au monte-charge. M. Gatey se trouvait à l'écart, plus près de la sortie de la carrière. C'est lui qui, le premier, vit l'engin, un appareil de forme circulaire surmonté d'un dôme équipé, apparemment, de pales semblables à celles d'un hélicoptère. L'engin se tenait en vol immobile à un mètre du sol, les « pales » tournant très rapidement. Il ne s'est d'ailleurs pas posé sur le terrain. Un Ouranien de petite taille — 1 m. 50 environ — coiffé d'un casque en matière opaque, ressemblant à du verre brouillé et qui lui retombait sur les épaules (casque en forme de cloche), vêtu ji'une combinaison de ton neutre, chaussé de courtes bottes, se trouvait à côté de l'appareil. Il tenait à la main une sorte de gros revolver ou instrument dont l'extrémité en forme de canon — ou de tuyau — le faisait ressembler à une arme à feu. Sur sa poitrine, YOuranien arborait un disque très brillant, projetant un faisceau de lumière intense. Personne, dans la carrière (en contrebas de plusieurs mètres par rapport à la route et au terrain environnant) n'avait vu arriver l'engin ni ne l'avait entendu. Il faut d'ailleurs préciser que les machines en fonctionnement faisaient un véritable vacarme. m. Gatey est formel : l'engin est resté au moins 30 secondes, temps largement suffisant pour qu'il pût l'examiner. Excellent dessinateur, le premier réflexe du chef de chantier fut, après son ébahissement, de courir jusqu'à la tente pour y prendre un papier, un crayon et tracer le croquis de l'étrange appareil et de son pilote. — « Mais j'avais les jambes coupées, avoua M. Gatey, et je ne pouvais faire un pas. cloué au sol par les effets du rayon émis par « l'homme ». M. Gatey se trouvait à ce moment là à une quinzaine de mètres de l'engin et à 2 mètres en contrebas. Il le voyait donc du dessous. L'appareil, rappelons-le, était à l'entrée de la carrière, sur le bord de l'excavation, à trois mètres de la route. Sur cette route arrivait un camion (venant prendre un chargement), conduit par M. Amirault, qui vit les carriers stupéfaits regarder vers l'entrée du chantier. M. Amirault suivit leurs regards et aperçut « quelque chose de grisâtre qui ne se trouvait pas là habituellement — s'élever dans les airs ». — « L'homme » est remonté dans son engin, déclara M. Gatey, sans que je puisse dire par où, puis l'appareil a pris de la hauteur, à la verticale, par saccades, en sifflant comme le font les moteurs à réaction des avions de chasse. A 200 mètres d'altitude à peu près, il a émis un brouillard qui l'a dissimulé complètement et a disparu à nos regards. De mémoire, M. Gatey dessina l'astronef et son occupant. Tous les témoins confirmèrent ce croquis comme étant conforme à ce qu' ils avaient vu. L'appareil, de couleur grise, mesurait 4 m. 50 de diamètre environ sur 2 mètres de hauteur à son axe. Du fait qu'il plafonna au point fixe à un mètre du sol, l'on ne découvrit aucune trace.
M. J. BARBIERI désigne le panneau en acier défoncé par une «boule de feu». Le métal, littéralement, déchiqueté, témoigne de la violence du choc. L'étrange projectile, « indemne » après cette collision, s'éleva et disparut derrière une rangée d'arbres. Son passage avait été marqué par une baisse du courant électrique.
Soucoupe volante photographiée le 29 juillet 1952 à PASSAIC (New Jersey) par George J. Stock. L'engin demeura visible durant plus d'une minute, et cinq clichés purent en être pris. «'Documents communiqués par August C. Roberts). - Voir aussi photos 1 et 2.
15 février 1954 > < par Stephen Darbishire à Corniston ANGLETERRE
Black-out sur les soucoupes volantes
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